La rivalité fraternelle

On ne choisit pas ses frères et sœurs,

ils nous sont imposés par les parents !

C’est dur de partager papa et plus encore maman avec ses frères et sœurs.

C’est pourquoi, chers parents, nous pouvons vous conseiller de découvrir avec l’astrologie les caractéristiques de leur « Thème Natal » pour mieux comprendre leurs différences inscrites dès le départ de leur Vie !

Et pour cela leur permettre de développer chacun leurs qualités pour qu’ils se sentent mieux vivre dans la famille à laquelle ils appartiennent toute leur VIE !

Les parents le remarquent très vite que les enfants perçoivent leurs plus jeunes frères et sœurs comme si ces derniers les dépossédaient de l’amour de leurs père et mère.

Pas étonnant qu’on en fasse des cauchemars !

Certains enfants sont même persuadés que le nouveau-né blesse leur mère quand elle le nourrit.

Au fur et à mesure que les frères et sœurs grandissent le favoritisme – réel ou imaginaire – provoque des blessures qui peuvent ne jamais guérir et faire mal toute la vie. Détrôné par le nouveau venu, l’aîné sent sa position souveraine sapée.

L’insécurité, l’envie, la rage résultant de ce sentiment. Jusqu’à un certain point ces émotions sont absolument normales, mais lorsqu’elles sont excessives elles menacent la sécurité du bébé et la santé psychologique de l’aîné !

C’est le partage de moments vécus, la construction de souvenirs qui créent la fratrie.

« Souvent les enfants uniques se sentant isolés aspirent à entrer dans une famille nombreuse » !

En même temps un grand nombre d’enfants supportent mal de vivre en compagnie de frères et sœurs.

Certains s’expriment par la régression, d’autres par l’agressivité ou la turbulence, beaucoup choisissent de s’isoler dans le mutisme.

Les parents ne comprennent pas toujours ce qui se joue entre frères et sœurs

Lorsqu’ils prennent le risque d’avoir plusieurs enfants, les parents pensent qu’ils pourront les aimer tous de la même manière et que ceux-ci, parce qu’ils ont le même patrimoine génétique, seront identiques. Ils sont intimement convaincus que leurs enfants, nés dans l’amour, s’entendent parfaitement.

C’est une erreur !

La fratrie se construit sur une relation affective imposée.

Celle-ci, comme dans la plupart des formes d’attachement, s’établit sur la quotidienneté et ce que nous partageons : les lieux de vie, les repas… les attachements naissent donc de l’expérimentation prolongée et des expériences répétées.

Le partage est aussi un élément important de la constitution de la fratrie.

Nous pouvons constater que celui de l’amour des parents est pratiquement impossible et celui des objets est tout aussi difficile.

Les parents ont la manie de confondre partage et don

Ce sont pourtant deux notions complètement différentes.

Le don est un choix personnel et fait appel au surmoi et ne peut-être imposé de l’extérieur.

La fratrie ne favorise pas le don mais le partage qui est une acceptation sociale. Les parents disent toujours : « Tu dois donner à ton frère puisque c’est ton frère » !

Si seulement ils pouvaient assister à l’ouverture de leur testament, ils comprendraient bien que ce n’est pas aussi simple que cela… car les parents évoquent souvent les mêmes symptômes : « il est jaloux de sa sœur, ils passent leur temps à se chamailler, les mauvaises relations qu’entretiennent nos enfants font de notre famille un enfer !

« Les parents ne doivent pas oublier, même dans les moments difficiles, que la rivalité, c’est aussi la compétition qui aide les enfants d’une même fratrie à grandir ! »

Marcel Rufo « Frères et sœurs » (Introduction pages 9/12).

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